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Action 2004

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Nous rappelons que toute intervention sur les lits majeurs et mineurs des rivières (modification des berges, creusement d’étangs, remblaiements de zones humides, détournement ou couverture des cours d’eaux, etc….) doit faire l’objet d’un dossier de déclaration ou d’autorisation auprès de la Police de l’Eau. La garde-rivière du Syndicat se tient à votre disposition pour vous apporter les conseils nécessaires pour monter le dossier qui sera soumis à la Délégation Inter-Services de l’Eau (Police de l’Eau).

Faucardage

Habituellement, les travaux de faucardage se déroulent de la mi-Mai à la mi-Septembre. En 2004, les opérations ont commencé le 15 mai, mais ont dû être stoppées d’urgence le 21 Juin, en raison d’un arrêté préfectoral « sécheresse ». Celui-ci stipulait que toute intervention en rivière devait faire l’objet d’un accord préalable du Service de la Police de l’Eau. En conséquence, un dossier a été déposé en Juillet par le Syndicat pour avoir l’autorisation de faucarder sur certains tronçons bien délimités, choisis pour leur caractère d’urgence.
Ainsi, après avoir obtenu l’accord, six points ont pu être faucardés durant le mois d’Octobre : 3 sur Valmont, 1 sur le Bec-de-Mortagne, 1 sur Colleville et 1 sur Fécamp.

La gestion des embâcles

En 2004, au total, 50 interventions ont eu lieu sur les deux rivières pour ramasser des déchets de toutes sortes (branchages, matelas, portes…) qui peuvent causer des problèmes. Au total 15 jours comptabilisés pour ce genre d’opérations que l’on espère voir diminuer….

Travaux sur les berges :

Des travaux d’aménagements de berges et de restauration du lit de la rivière ont pu être réalisés en 2004. Au total, 9 chantiers (2 sur Ganzeville, 2 sur Contremoulins, 1 sur le Bec-de-Mortagne, 3 sur Valmont, et 1 sur Colleville) réalisés par une entreprise « Nature et Patrimoine » et 3 chantiers (1 sur Fécamp, 1 sur Contremoulins et 1 sur Ganzeville) réalisés par l’association d’insertion « Actif’Insertion ».

Les techniques utilisées sont celles du génie végétal, conformément aux préconisations de l’Agence de l’Eau, du Conseil Général et de la Délégation Inter Service de l’Eau. Le principe étant que l’enracinement des végétaux puisse permettre de stabiliser la berge et, en même temps, de la revégétaliser. En 2004, 494 m de berges ont pu être réaménagées pour un coût total des travaux s’élevant à 48 000€.

photo 1

Un exemple de tressage de branches de saules

photo 2

Un exemple d’épi planté de plantes aquatiques

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